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Le mal- être des élèves en prépa
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Allegra
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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 09:28 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Citation:
Ceci est un article du journal LeMonde daté du 11 juin 2008. Il s'agit d'un entretien entre la journaliste Martine Laronche et Dominique Monchablon, psychiatre et responsable du Relais étudiants.

La souffrance psychique des élèves des classes préparatoires et des grandes écoles était au programme d'un colloque organisé par l'association Santé grandes écoles, vendredi 6 juin, à Paris. Présidente de l'association, Dominique Monchablon, psychiatre, est chef de service du Relais étudiants lycéens (Fondation santé des étudiants de France) dans le 13e arrondissement.

Dans cette structure, près de 40 % des jeunes qui consultent sont des élèves de classes préparatoires aux grandes écoles. Cofinancé par le rectorat de Paris, le Relais reçoit des élèves de tous les lycées de la capitale et a des liens institutionnalisés avec Henri-IV, Louis-le-Grand et Saint-Louis.





De quoi souffrent les élèves de classes préparatoires qui viennent consulter ?
Environ un tiers d'entre eux souffrent d'une situation d'inconfort psychologique et la moitié de réelles difficultés psychologiques. Les 20 % restants semblent en passe d'entrer dans une maladie au long cours, troubles anxieux ou psychotiques, avec une forte prévalence des troubles de l'humeur, comme les psychoses maniaco-dépressives.

Les élèves de classes préparatoires sont soumis à un rythme très exigeant et à une évaluation très péjorative de leurs compétences. C'est une grande souffrance pour ces jeunes, habitués à être tête de classe, de voir leurs notes s'écrouler. On leur demande un hyper-investissement intellectuel au détriment de tout le reste. Or, ils avaient très souvent des activités extra-scolaires - musique et sport - intenses.

Heureusement, il existe dans ces classes une forte dynamique amicale. Parfois, ces très bons élèves étaient des boucs émissaires dans leurs lycées d'origine. En prépa, ils se retrouvent dans un milieu très homogène.

Leur cohésion s'explique aussi par le fait qu'ils partagent le même rythme d'enfer et qu'ils ont un intérêt commun : réussir leur concours. Néanmoins, le temps amical est très restreint, de même que la vie amoureuse, sexuelle. Comme, ils le disent parfois "prépa maqué, prépa raté".

Les deux à trois années qu'ils passent dans ces classes de fabrique d'élites sont comme des mises entre parenthèses à un âge fait normalement de curiosités, de loisirs, d'échanges. Il y a une suspension de tout questionnement existentiel et du processus de maturation. Ils ne connaissent pas la rébellion. Ce n'est qu'une fois en grande école qu'ils commenceront à se positionner pour eux-mêmes.

On peut parler de déséquilibre institutionnalisé, qui comporte des préjudices, mais aussi des bénéfices, en termes de conduite de dépassement de soi et d'ascèse.



Quelles demandes expriment-ils lorsqu'ils sont adressés au Relais ?

La plupart des étudiants ne viennent pas consulter pour des raisons d'ordre psychologique mais scolaire. Ils sont à peine conscients d'aller mal. Ce qui les perturbe, ce sont leurs performances. Ils ne remettent absolument pas leur choix en question. Leur demande majeure, c'est qu'on les aide à aller jusqu'au concours et pas d'aller mieux. Ils sont le plus souvent dans une spirale négative, qui obère leurs résultats. Parce que leurs performances étaient en baisse, ils ont sacrifié le peu de temps de loisirs qui leur restait.

Mais cette démarche ne s'est pas avérée rentable pour améliorer la qualité de leur travail. Alors, ils ont pris sur leur temps de sommeil. Mais la fatigue et le stress n'ont fait qu'aggraver leurs résultats scolaires.

Nous les aidons à reprendre pied par un soutien psychologique qui leur permet un mieux-être et une amélioration de leurs performances scolaires.


Quel est le rôle de l'institution et des familles dans le mal-être dont souffrent ces élèves de prépa ?

Ce n'est pas l'institution qui est à incriminer, c'est le système lui-même qui est très contraignant. Les chefs d'établissement font ce qu'ils peuvent pour aménager les parcours de ces jeunes.

Quant aux familles, elles veulent ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants... Jusqu'à ce qu'ils tombent malades. Les élèves de prépa sont issus de milieux particulièrement privilégiés, avec des modèles identificatoires forts. Les parents exercent une pression intense dès la fin de la troisième pour obtenir le meilleur lycée.

Très angoissés par la réussite de leurs enfants, ils les poussent vers des filières ultra-sélectives. On est dans un système de compétition scolaire aggravée par la massification de l'enseignement supérieur.


Retrouve-t-on chez les élèves de grandes écoles le même malaise qu'en classe préparatoire ?


Après la course aux concours, ils peuvent enfin se poser, mais ont du mal à se déterminer. Et pourtant, une fois en grande école, on leur demande de se positionner pour eux-mêmes et d'être maître de leur cursus.

Après la mise entre parenthèses des années prépa, il leur est difficile de se positionner en tant que sujet, et en fin de cursus, de se projeter dans le monde professionnel. C'est alors qu'émerge le questionnement. Pourquoi ai-je fait une école de commerce ou d'ingénieurs, moi, qui était tenté par l'humanitaire ?

C'est alors que psychiatres, psychologues peuvent intervenir pour accompagner cette maturation. Ils les aident, avec les enseignants, qui font un formidable travail, à trouver leur projet personnel. Le but est d'aider les élèves à ouvrir une voie, au départ étroite, pour leur donner la liberté de se déterminer autrement que ce pour quoi ils ont été programmés.


L'accompagnement psychologique des élèves de classes préparatoires et de grandes écoles vous semble-t-il suffisant ?


Pour les élèves de prépa, il est tout à fait indigent. Et pourtant, il s'agit de situations où il faut intervenir rapidement. On ne peut pas se donner du temps comme pour un lycéen classique. En l'espace de deux, trois mois, l'année est foutue.

Les grandes écoles ont commencé à se doter de pôle santé, souvent à l'occasion d'accidents psychiatriques. Mais cela reste marginal.




(trouvé sur http://forum.prepas.org/viewtopic.php?t=13999&highlight= )
Dans le genre, je-suis-journaliste-et-je-fais-le-mouton.
Bien contente d'apprendre que je suis une no-life dépressive, comme une majorité de préparationnaires. C'est sympa, je me sens moins seule du coup.



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"Carpe Omnia"
Ex KHLSH spé anglais, yeah baby !


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 09:28 (2008)    Sujet du message: Publicité

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ti-fabada


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 13:22 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Mes parents ont lu ce matin cet article et n'ont pas eu à ouvrir Le Monde pour le voir étant donné qu'il est en première page! Résultat: ils sont très inquiets et voient en moi une éventuelle future dépressive! Quant à moi, je trouve tout cela certes préoccupant mais probablement exagéré... Enfin mon point de vue est extérieur, j'attends donc avec impatience l'avis d'actuels (hypo)khagneux sur le sujet.
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Future hypokhâgneuse à Victor Duruy.


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MSN
Allegra
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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 13:52 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Bah, dis- leur que ça ne concerne que ceux qui font des maths Mr. Green
Plus sérieusement, montre- leur le sujet sur prepas.org, ils verront bien que l'article est extrêmement biaisé, voire racoleur.
Sur ce je vais aller noyer ma dépression dans la couscous et aprés la grammaire espagnole (beurk !)
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"Carpe Omnia"
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T-d-M


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 14:07 (2008)    Sujet du message: Re: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Kytice a écrit:

Bien contente d'apprendre que je suis une no-life dépressive, comme une majorité de préparationnaires.


Contente d'apprendre que je vais le devenir. Mr. Green
J'avais lu l'article sur le forum que tu cites, et j'avais déjà bondi devant l'accumulation de lieux communs qui s'y trouvaient... Enfin je ne suis pas en prépa, mais j'imagine que la journaliste non plus n'a jamais tenté l'expérience.

Je suis bien contente que ma mère ne lise pas le Monde, sinon j'aurais eu droit à une crise en bonne et due forme.

Il y avait surtout ça qui m'avait choquée :

Citation:
Les deux à trois années qu'ils passent dans ces classes de fabrique d'élites sont comme des mises entre parenthèses à un âge fait normalement de curiosités, de loisirs, d'échanges.


Ahhhhh, 'fallait me le dire avant que pour aller en prépa, il fallait surtout n'être curieux de rien ! D'ailleurs les élèves de prépa sont tellement peu curieux qu'ils conservent (pour les L), la plupart de leurs matières du lycée pour les approfondir. Rolling Eyes
Et "d'échanges" => c'est sûr, ce sont des élèves tellement bêtes qu'ils n'ont jamais de sujets de conversation. Ou bien ils ne parlent jamais parce qu'ils gardent jalousement leur connaissances pour eux-mêmes...

Enfin je suis rassurée : d'après eux, il n'y a que les élèves des grands lycées qui deviennent dépressifs. Mr. Green
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Midi:Nette


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MessagePosté le: Mer 11 Juin - 19:21 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Franchement, peut être que c'est vrai pour certaines choses...Comme par exemple le fait que les élèves pensent plus à améliorer leurs résultats scolaires que d'essayer d'aller mieux. Et encore, ça doit pas non plus être le cas de tout le monde...
 Ca doit surtout concerner ceux qui avaient des bêtes de notes dans toute leur scolarité et qui se viandent en prépa. Quand on est à peu près équilibré ça doit passer.


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Morgane


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MessagePosté le: Jeu 12 Juin - 02:32 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

J'ai été choquée par la même phrase que T-d-M "une mise entre parenthèse" ..mouais.. mais encore? On sait bien, déjà, que les prépas, et notamment les hypokhâgnes, ne sont plus là que pour les concours... Il faudrait voir le pourcentage d'élèves qui comptent réellement avoir le concours, mais je doute qu'il soit très élevé. Si on part du principe que beaucoup d'hypokhâgneux ne  visent pas un concours mais une formation pluridisciplinaire de qualité, comme on dit, le raisonnement du journaliste s'écroule en partie. Après, dans les prépas très sélectives où les taux d'intégration sont élèvés, je doute encore une fois que les élèves soient tous au bord de la dépression...  Rolling Eyes Certes, la pression doit monter, mais on reste humains et jeunes!

Enfin, je ne suis pas encore dans le monde de la prépa, peut-être changerai-je d'avis l'an prochain...
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Haylie


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MessagePosté le: Jeu 12 Juin - 09:39 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

 Je ne vois pas pourquoi, si la prépa était vraiment si terrible, de plus en plus de jeunes veulent y rentrer! Et puis généralement, si on surfe sur les blogs des hypokhagneux, ils n'ont pas l'air aussi désespérés et coupés du monde comme l raconte cet article! 


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Sibyllin


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MessagePosté le: Dim 15 Juin - 22:44 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Haylie a écrit:

 Je ne vois pas pourquoi, si la prépa était vraiment si terrible, de plus en plus de jeunes veulent y rentrer! Et puis généralement, si on surfe sur les blogs des hypokhagneux, ils n'ont pas l'air aussi désespérés et coupés du monde comme l raconte cet article!  


Petit HS : Pourquoi écris-tu en centré et en gras ? Un certain besoin de reconnaissance ? Mr. Green
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"Et le poison fut partout dans mes membres,
Cérès moquée brisa qui l'avait aimée.
Ainsi parle aujourd'hui la vie dans la vie."
Yves Bonnefoy in Les Planches Courbes


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Haylie


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MessagePosté le: Lun 16 Juin - 10:35 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

 Tu fais de la psychologie ^^? En fait, je suis juste maniaque  Mr. Green ! Mais bon, je vais faire un effort, j'enlève le gras!  


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Sibyllin


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MessagePosté le: Lun 16 Juin - 17:14 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Haylie a écrit:

 Tu fais de la psychologie ^^? En fait, je suis juste maniaque  Mr. Green ! Mais bon, je vais faire un effort, j'enlève le gras!   

Si la filière n'était pas si bouchée, je m'y serais lancé à cœur joie. Mr. Green
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Haylie


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MessagePosté le: Mar 17 Juin - 09:10 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

 Ah bon, la psycho, c'est si demandée que ça?  


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Hugo


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MessagePosté le: Mar 17 Juin - 12:15 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Haylie a écrit:

 Ah bon, la psycho, c'est si demandée que ça?   


À mort. La filière est congestionnée.
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ex-Khâgneux ( interne ! ) à Louis-Le-Grand.
Si vous avez des questions sur le Lycée, n'hésitez pas ;-)


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Haylie


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MessagePosté le: Mar 17 Juin - 16:27 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

 Eh ben! C'est bien bizarre tout ça ^^....  


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Nanou


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MessagePosté le: Ven 27 Juin - 17:35 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Shocked

C'est fou ça, je savais pas qu'on les faisait en sucre, les journalistes de maintenant !

...
Mais bon, c'est sûr, il faut mieux rester dans son canapé, c'est meilleur pour le moral... C'est pas Tf1 qui va nous mettre en face de nos incompétences et compétences (si, si ! Au risque de contredire fortement cet article, il n'y a pas que des déceptions, en hypokhâgne !) intellectuelles passées, actuelles et à venir !
ça me fait un peu penser à ce smiley...
  On pourrait dire ...> à droite, un beauf moyen / à gauche, un hypokhâgneux en phase terminale (= a trouvé le rythme) ou un khâgneux


Non pas qu'il faille travailler tout le temps et oublier complètement la glandouille (jamais !)
Mais une fois qu'on a trouvé le rythme, bosser devient presque agréable (et je l'ai déjà dit, c'est même addictif ! ça comble un peu le vide de nos existences... la prépa, c'est aussi une prise de conscience de la turpitude de l'ego ( Bon, bon, d'accord, j'arrête Mr. Green ))

Bref, si on déprime parfois à cause de nos notes et de la pression etc, ce qui est vrai, c'est pas non plus la mort...  N'importe qui a des coups de blues, pas seulement les prépateux !
On est, comme tout le monde, et même plus, trop orgueilleux pour accepter l'échec (après tout, pourquoi avoir accepté de faire une formation qu'on sait élitiste alors qu'on pourrait aussi bien réussir, théoriquement, par la fac ou de façon autodidacte, sinon par orgeuil ?)... ça pousse certains à l'inaction et à s'enfoncer un peu plus dans l'échec, et ça en booste d'autres... Si on arrêtait un peu de s'écouter tout le temps... Merde, on a tellement de bol d'être en prépa !
Bref, on est là par choix, on savait que c'était dur, on peut partir quand on veut ('fin c'est à voir avec sa conscience blabla)... alors on assume. (ptain, vlà mon côté sartrien qui ressort... finalement on se débarrasse pas comme ça de ses premières amours ! XD)
En tout cas, je ne laisserai pas dire qu'on est malheureux parce qu'on est en prépa. Franchement, y'a largement plus à plaindre que nous (et c'est un euphémisme) 


(ps : )
_________________
bientôt en Khâgne classique à Condorcet (2008-2009) !


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Anna-Stella


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Classe: Khâgne Ulm Philo (fu

MessagePosté le: Lun 7 Juil - 20:26 (2008)    Sujet du message: Le mal- être des élèves en prépa Répondre en citant

Il faut voir les choses en face: le jeune normal aujourd'hui est celui qui ne pense qu'à son entre-jambe, à aller en boîte à son reflet dans le miroir, celui qui glande en beuglant: "Bosser c'est nuuuuuuuuuuuuuuul, pas besoin", bon, qui s'intéresse surtout pas à la politique ou à des choses intellectuelles de manière sérieuse, ça pourrait être dérangeant pour le pouvoir.

Le loisir du jeune? Se défoncer!

Alors si on suit ce schéma de pensée, non nous n'avons pas de vie, ou très peu.Bien plus pratique de nous considérer comme des dépressifs, comme ça quand on gênera, quand on fera tache dans la société "moutonesque", certains prévoyants, auront préparé le terrain pour nous mettre en psychiatrie.

Oui, je suis hors de moi, cet article m'a énervée quand je l'ai lu il y a quelques mois.  Ca se voit tant que ça? Mr. Green  
_________________
J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ;
des guirlandes de fenêtre à fenêtre ;
des chaînes d'or d'étoile à étoile,
et je danse.

Arthur Rimbaud


Dernière édition par Anna-Stella le Lun 7 Juil - 20:45 (2008); édité 1 fois
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